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dimanche 26 juillet 2020

Rocky Patel "Number 6" robusto

Cigare hondurien

Longueur : 13,97 cm (5"1/2)
Diamètre : 1,98 cm (cepo 50)

Cape : Honduras
Sous-cape : Honduras
Tripe : Nicaragua et Honduras







Prix : € 10,5


The Rocky Patel Number 6, is a medium-bodied cigar made at our factory in El Paraiso, Honduras. Named for its blend number, which was the best of the samples, the line boasts an Honduran-grown Corojo wrapper with a core blend of Honduran and Nicaraguan fillers framed by an Honduran binder. (www.rockypatel.com)

Je me lance aujourd'hui dans la dégustation de ce Number 6, dont les bagues noires et dorées en relief lui donnent un certain... charme.







Une assez belle construction.
 
Je le tranche aux Fines-Lames et l'enflamme...





Les premiers arômes seront boisées, et après quelques bouffées je retrouve une note de... moutarde ! Oui, oui...c'est surprenant, mais au final pas désagréable.

Le cigare "s'adoucit" ensuite sur ce premier tiers...




Le second tiers sera "triste"... assez fade en fait. Une impression de fumer du tabac blond...

Le dernier tiers sera trop "nicotineux" pour moi, même après un dégazage.




Malgré une assez bonne combustion, j'ai été déçu par ce cigare...trop "timide" certainement.


Cote : 28 / 50 (3-12-4-5-4)

dimanche 12 avril 2020

Sons of Anarchy "Black Crown" (Gordo)

Cigare hondurien

Longueur : 15,24 cm (6")

Diamètre : 2,14 cm (cepo 54)

Cape : Equateur (type Sumatra)

Sous-cape : Nicaragua (Criollo '98)
Tripe : Nicaragua et République dominicaine


Civette : Maison Demoulin (Liège - Guillemins)






Prix : € 7,7


Voici le second module de la série Sons of Anarchy "Black Crown" que je déguste...

Le premier était le Torpedo dont vous retrouverez le compte-rendu ICI.


Etant "confiné" (comme vous tous) suite au Covid 19, et ne pouvant par conséquence pas enfourcher mon fidèle destrier, je tente de m'évader autrement...

Je le coupe à l'aide de mon "V-cut", une première fois... Le tirage étant difficile, je le recoupe une seconde fois à 90°. Le tirage s'améliore.













Je ne vais pas faire un long compte-rendu, les arômes sont similaires à ceux du Torpedo dégusté précédemment. 

La confection est identique : roulage serré. Toutefois, malgré que cela n'avait pas porté préjudice sur mon Torpedo, ce roulage serré m'a posé quelques soucis d'extinction sur ce module.

Je rajouterai, pour terminer, que la feuille de cape me paraissait moins belle sur ce module.




Cote : 34 / 50 (3-19-4-3-5)




dimanche 15 septembre 2019

La Estancia Edición Exclusiva (EE 52)

Cigare hondurien

Longueur : 14,9 cm
Diamètre : 2,06 cm (cepo 52)

Composition : non divulguée (mais contient du tabac cubain d'avant la révolution !)


Civette : La Maison du Cigare (Liège-Grivegnée)





Prix : € 29



Le site Tabashop.ch présente parfaitement ce cigare : 



Il fallait l’oser, ils l’ont fait! Un projet de création qui aura duré plus de trois ans durant lesquels Jeremiah et Joshua Meerapfel, 5èmes d’une génération de producteurs d’une des plus anciennes dynasties du Tabac au monde! Il viennent de créer un cigare "ultra premium" La Estancia Edicion Exclusiva! La famille Meerapfel est connue pour son patrimoine et pour son expertise dans le secteur du tabac depuis 142 ans. Ils ont cultivé et vendu du tabac provenant du monde entier: Cuba, République Dominicaine, Cameroun, Honduras, etc...La Estancia Edicion Exclusiva est une vraie pépite contenant les meilleurs tabacs, mais surtout du tabac Cubain qui date d’avant la révolution, ce qui rend cet assemblage incroyable!


Les adeptes des pages "cigare(s)" sur les médias sociaux, si je vous dit "Jeremiah Meerapfel" ce nom (et ce personnage) ne doit pas vous être inconnu. Je vous montre sa photo : 







Et oui, son indéboulonnable chapeau si particulier le rend facilement reconnaissable.

 
Bref, revenons à notre cigare. Certes la bague fait un peu "bling bling", mais la feuille de cape est de belle facture.

Mon premier exemplaire (dégusté en décembre dernier) ne m'avait pas impressionné. Je retente l'expérience avec ce second exemplaire issu de la même boîte.


 
Je le guillotine et l'embrase...
Les premiers arômes, boisés (cèdre), sont doux et fins.




Après quelques bouffées, une douce saveur de cappuccino  bien crémeux lance véritablement la danse des saveurs. 


 
(La nuit est tombée)







La cendre est bien compacte, le tirage est parfait (tout comme la combustion est régulière).

Le second tiers est plus "toasté" (pain grillé et noisette grillée)...délicieux...
La puissance grimpe.

Du poivre agrémente la dégustation.

La cappuccino vire sur de la vanille (très agréable), et le café se corse.








Les derniers instants de la dégustation seront toujours "grillés" et verront un retour des saveurs boisées du départ...non sans cette  touche de vanille et même de noix de coco ! 



Cote : 42 / 50  (5-26-5-5-1)


dimanche 8 septembre 2019

Plasencia 146 Cosecha Privada (Robusto Gordo)

Cigare hondurien

Longueur : 13,335 cm (5"1/4)
Diamètre : 2,06 cm (cepo 52)

Cape : Honduras
Sous-cape : Nicaragua
Tripe : Honduras et Nicaragua


Civette : Chez Arthur (Marche-en-Famenne)





Prix : € 12






Et oui, depuis quelques temps je replonge dans le terroir hondurien...
Je ne laisse pas beaucoup de place dans mes dégustations à cette contrée qui m'a souvent déçue.

Mais étant surpris (positivement ou pas) par quelques cigares du Honduras fumés dernièrement, je continue l'exploration.





La feuille de cape, couleur chocolat au lait, est relativement belle et huileuse.

A cru, je perçois un bon fumet d'écurie.

Je le guillotine et l'embrase.





Notre "Robusto Gordo" chauffe fort.
Les arômes sont doux (cappuccino) et légèrement poivrés.

 


Le second tiers se montre plus boisé, et plus puissant…




 
...et le dernier tiers sera terreux et encore plus puissant.

Certes je n'ai retrouvé à aucun moment de l'amertume mais je n'ai pas été totalement convaincu par ce cigare. Il est correct mais manque de finesse.



 
Cote : 35 / 50 (3-18-5-5-4)


samedi 31 août 2019

Robert Caldwell "Blind Man's Bluff" (Robusto)

Cigare hondurien

Longueur : 12,7 cm (5")
Diamètre : 1,98 cm (cepo 50)

Cape : Equateur
Sous-cape : Honduras
Tripe : Republique dominicaine et Honduras


Civette : Cigarworld (Düsseldorf)




Prix : € 8,8 (Allemagne)



Etant amateur des cigares de Robert Caldwell, même si le "Eastern Standard" ne m'avait pas convaincu, je vais me lancer dans la dégustation de ce Blind Man's Bluff.

La construction est correcte, la feuille de cape un peu sèche et le remplissage un rien serré.

Je le guillotine et l’embrase lentement.





Des arômes agréables de cuir, de terre et de noisette : j'apprécie.


Toutefois, un retour "nicotineux" n'est pas très appréciable...espérons qu'un dégazage réduira cette fausse note.

Bon, je ne suis pas convaincu par le résultat de mon dégazage mais cette "nicotine" est moins présente désormais.

Le tirage est mauvais, mon cigare s'éteint à maintes reprises.








Le dernier tiers portera sur des arômes de café au lait... et cette désagréable nicotine a enfin disparu. 

Dans la gamme de Robert Caldwell, le "Eastern Standard" m'avait déçu...celui-ci également (l'explication étant donné ci-dessus).


Cote : 25 / 50 (4-12-3-2-4)

dimanche 25 août 2019

Viaje "Skull and Bones" Fat Man

Cigare hondurien

Longueur : 10,795 cm (4"1/4)
Diamètre : 2,22 cm (cepo 56)

Cape, sous-cape et tripe : Nicaragua


Civette : Cigarworld (Düsseldorf)




Prix : € 7,9 (Allemagne)


Whow ! Quelle surprise lorsque je sors mon robusto de son cellophane...une odeur très forte de cuir mais aussi de chocolat.

La cape est d'un "oscuro" profond.

La bague représente en quelque sorte le symbole du poison, mais tant pis je me lance!

Je le guillotine et l'enflamme lentement...








C'est clair, aussi clair que notre cape du Nicaragua est sombre, l'arôme dominant est le chocolat noir...






...épicé. Le poivre vert va s'intensifier juste avant la mi-parcours.






Le tirage est parfait, la combustion de la feuille de cape n'est pas toujours régulière mais elle se corrige d'elle-même.

Le chocolat  noir vire au café au lait dès la seconde moitié de la dégustation.

A hauteur de la bague, mon cigare s'éteint. J'en profite pour le dégazer et le rallumer.

Le volume de fumée reste important.






Sur la fin, le café se corse et le poivre s'intensifie.

J'ai été bluffé par ce cigare. Je suis tombé dessus un peu par hasard lors de mon expédition dans l'immense walking humidor chez Cigarworld.


Cote : 42 / 50 (5-25-4-4-4)

dimanche 23 juin 2019

Rocky Patel "Edicion Unica, May 28th 2011"

Cigare hondurien

Longueur : 15,24 cm (6")
Diamètre : 2,06 cm (cepo 52)

Cape, sous-cape et tripe : Honduras

Civette : Maison Baelen (Juprelle - Liège)




Prix : € 10

J'ai découvert ce cigare récemment dans la civette tenue par Renaud Baelen.
Rocky Patel va-t-il me surprendre avec sa création ?


votre rédacteur en compagnie de Rocky Patel



La feuille de cape couleur "chocolat au lait" n'est que très finement nervurée.
Le remplissage est assez souple, exception faite de la fin du premier tiers qui présente un point dur.

A cru, les effluves me plongent...dans une ferme, au milieu du poulailler !

Je le coupe ("v-cut") et l'embrase...








Les premiers arômes perçus sont doux, des arômes de cacao finement poivrés.

Le volume de fumée est impressionnant lors des premières bouffées mais faiblira par la suite.

Ce Toro est doux, agréable...mais le poivre reprendra un peu de vigueur avant le second tiers.






Ce second tiers apportera un délicieux goût de noisette sur fond boisé (cèdre).






Le dernier tiers sera plus puissant, toujours sur des saveurs de noisette et de cèdre.


Pour dix euros, ce cigare remplit bien son rôle...et m'a parfaitement rassasié.
Je me réconcilie doucement avec le terroir hondurien.



Cote : 38 / 50 (4-21-4-5-4)


mercredi 12 juin 2019

Alec Bradley Filthy Hooligan "Black Market" Barber Pole 2019

Cigare hondurien

Longueur : 15,24 cm (6")
Diamètre :  1,98 cm (cepo 50)

Cape : Nicaragua (Jalapa et Candela)
Sous-cape : Equateur (type Sumatra)
Tripe : Honduras et Panama



Prix : € 10

Cette série spéciale est limitée à 2.000 boîtes à travers le monde, boîtes d'un contenance de 22 cigares.

Les spirales des deux feuilles de cape me rappelle indéniablement les enseignes "vintages" de barbier : 





Ce mélange de deux feuilles de cape est "original" mais apportera-t-il véritablement quelque chose à la dégustation ? 

Le remplissage est correct et régulier.

A cru, je n'arrive pas à mettre un nom sur la sensation épicée sucrée que je perçois.

J'humidifie toujours la tête de mon cigare avant de la trancher, et le goût est déroutant.


Je coupe cette tête en "v" et enflamme lentement mon cigare...






Décidément, j'ai de plus en plus difficile avec le terroir du Honduras... 

Je m'explique : 

Le démarrage est âcre, piquant...pas bon du tout.

Je persiste un peu...mais rien n'y fait...je n'y arriverai pas. Je vais laisser mon second exemplaire "vieillir" tranquillement dans un humidor et retenterai l'expérience dans quelques mois...(années ?).



samedi 10 novembre 2018

Camacho "American Barrel Aged" (robusto)

Cigare hondurien

Longueur : 12,7 cm (5")
Diamètre : 1,98 cm (cepo 50)

Cape : Connecticut Broadleaf (Etats-Unis)
Sous-cape :  Connecticut Broadleaf (Etats-Unis)
Tripe : Connecticut Broadleaf (Etats-Unis), Pennsylvania Maduro (Etats-Unis) et  Corojo du Honduras




Prix : € 12

La particularité de ce cigare (reprise dans son appelation) est que le tabac du Honduras utilisé dans la tripe a fini son vieillissement (de 6 ans) plongé durant les 5 derniers mois dans des fût de bourbon du Kentucky... Les fûts étaient vides bien entendu...

Première observation qui saute aux yeux : un débordement de la colle (de la bague de pied) sur la feuille de cape... Travail baclé.







Evidemment, malgré toutes les précautions que j'ai prises en ôtant cette bague, la feuille de cape a été affectée de cette négligence et mon cigare se fissure dès l'allumage.






J'ai pu contenir cette fissure et je peux enfin me concentrer sur mon robusto.

Les arômes sont une nouvelle fois légers, du boisé et quasiment aucunes épices.
Le goût (ou plutôt l'influence) du bourbon n'est à ce stade de la dégustation pas perceptible. 







Le second tiers s'annonce terreux (plus prononcé que le boisé du premier tiers) et poivré. 

Certes, j'apprécie en général plutôt bien la gamme Davidoff, moins son assortiment Camacho...mais étrangement ce  robusto n'est pas désagréable.







Ce n'est finalement que sur le dernier tiers que je pense percevoir l'influence du vieillissement de 5 mois dans les fûts de bourbon par l'apport d'une saveur légèrement sucrée... Tout ça pour ça ? 

Bref, il s'agit d'un cigare à fumer sans trop se préoccuper des arômes ou d'une quelconque complexité. Dans ce cas, je trouve son prix excessif pour le rendu final.



Cote : 29 / 50 (3-18-2-3-3)


samedi 20 octobre 2018

Rocky Patel "Super Ligero" Sixty

Cigare hondurien

Longueur : 15,2 cm (6")
Diamètre : 2,38 cm (cepo 60)

Cape : Honduras (type Habano "maduro")
Sous-cape : Nicaragua
Tripe : Mexique, Costa-Rica et Nicaragua (triple ligero)





Prix : € 10


Cette nouvelle mode des modules 6x60 que l'on retrouve partout chez les Yankees, je n'adhère pas. Toutefois, étant intrigué par ce cigare composé en majeure partie de "ligero", je me lance dans cette dégustation.


Ce Sixty sort de la Plasencia’s El Paraiso factory située à Danlí au Honduras.




La feuille de cape présente une nervure centrale sur toute la longueur, est grasse et bien posée.

Par contre, la bague coulisse et laisse apparaître les "vices cachés" de notre cigare : 






Le remplissage est régulier sur toute la longueur.

Certes la puissance du ligero est perceptible dès l'allumage, mais pour l'instant cette puissance n'est d'aucune façon écrasante.






Je perçois des saveurs grillées (pain grillé) accompagné d'un peu de cannelle.

Le tirage est parfait.







Du poivre blanc s'impose sur la fin du premier tiers, et je le trouve plus boisé.

Le second tiers débutera par l'arrivée soudaine d'un cacao très prononcé et...délicieux.







La fin du second tiers apportera de la noisette grillée.


Le dernier tiers sera (enfin ?) digne de la présence massive de ligero dans la tripe.
La puissance que je pensais percevoir de manière "impressionnante" bien avant cela n'apparaît véritablement que sur ce dernier tiers, ou plutôt sur la seconde partie du dernier tiers.

Notre Sixty deviendra à ce stade nicotineux et je l'abandonne avant la fin.


En conclusion, j'ai été surpris...surpris par les arômes agréables malgré le fort pourcentage de ligero mais aussi surpris par cette puissance qui ne deviendra importante que sur la dernière moitié du dernier tiers.

Contrairement à la dégustation décrite la semaine dernière, je retrouve ici un vrai plaisir à fumer du Rocky Patel !



Cote : 37 / 50 (4-21-3-5-4)