samedi 10 novembre 2018

Camacho "American Barrel Aged" (robusto)

Cigare hondurien

Longueur : 12,7 cm (5")
Diamètre : 1,98 cm (cepo 50)

Cape : Connecticut Broadleaf (Etats-Unis)
Sous-cape :  Connecticut Broadleaf (Etats-Unis)
Tripe : Connecticut Broadleaf (Etats-Unis), Pennsylvania Maduro (Etats-Unis) et  Corojo du Honduras




Prix : € 12

La particularité de ce cigare (reprise dans son appelation) est que le tabac du Honduras utilisé dans la tripe a fini son vieillissement (de 6 ans) plongé durant les 5 derniers mois dans des fût de bourbon du Kentucky... Les fûts étaient vides bien entendu...

Première observation qui saute aux yeux : un débordement de la colle (de la bague de pied) sur la feuille de cape... Travail baclé.







Evidemment, malgré toutes les précautions que j'ai prises en ôtant cette bague, la feuille de cape a été affectée de cette négligence et mon cigare se fissure dès l'allumage.






J'ai pu contenir cette fissure et je peux enfin me concentrer sur mon robusto.

Les arômes sont une nouvelle fois légers, du boisé et quasiment aucunes épices.
Le goût (ou plutôt l'influence) du bourbon n'est à ce stade de la dégustation pas perceptible. 







Le second tiers s'annonce terreux (plus prononcé que le boisé du premier tiers) et poivré. 

Certes, j'apprécie en général plutôt bien la gamme Davidoff, moins son assortiment Camacho...mais étrangement ce  robusto n'est pas désagréable.







Ce n'est finalement que sur le dernier tiers que je pense percevoir l'influence du vieillissement de 5 mois dans les fûts de bourbon par l'apport d'une saveur légèrement sucrée... Tout ça pour ça ? 

Bref, il s'agit d'un cigare à fumer sans trop se préoccuper des arômes ou d'une quelconque complexité. Dans ce cas, je trouve son prix excessif pour le rendu final.



Cote : 29 / 50 (3-18-2-3-3)


samedi 3 novembre 2018

Nat Sherman "Nicaragua" serie 1400 (double corona)

Cigare nicaraguayen

Longueur : 17,78 cm (7")
Diamètre : 1,9 cm (cepo 48)

Cape : Connecticut
Sous-cape : Mexique
Tripe : Nicaragua et République dominicaine






Prix : € 6


Bon, je serai bref...pas besoin d'écrire un roman sur cette dégustation.

La feuille de cape est correcte, fines nervures, bien posée.

Le remplissage est souple, de la tête au pied.


Aucune évolution aromatique, arômes boisés (trop) légers accompagnés d'une légère amertume (logique avec cette cape "Connecticut") du début à la fin.
Par moment je perçois malgré tout de timides épices.







Le tirage est parfois difficile.










Cote : 18 / 50  (2-5-3-3-5)



mercredi 31 octobre 2018

Article intéressant (mais en anglais)...



FDA Confirms Cigar Manufacturers Banned from Donating Cigars to Troops

 
 
 
 
 
 
 
Are cigar manufacturers allowed to donate cigars to U.S. troops? It’s a question that’s gotten numerous responses but no clear answer since the Deeming Rules first went into effect in August 2016–until now.
 
In September 2016, Rep. Duncan Hunter (R-CA, 50th District) wrote a letter to the U.S. Food and Drug Administration (FDA) asking this same question. Hunter, who is a Marine Corp reservist who served in both Iraq and Afghanistan, asked the FDA for clarification, noting the regulation was worded in a very confusing manner and needed to be addressed. Here’s what he wrote:
 
Dear Commissioner Califf:
Adding to my growing list of concerns about the Food and Drug Administration’s (FDA) expanded tobacco product regulations is the possible prohibition on the charitable donations of tobacco products, such as cigars, to service members. Tobacco manufacturers and distributors have long taken part in a time-honored tradition of donating tobacco products to service members, often while deployed. These donations routinely improve morale and serve to relieve stress. It would be unacceptable for the FDA to prohibit the distribution of tobacco products to service members who are fighting to protect those very rights that may now be restricted.

Given the lack of clarity presented by the FDA’s latest tobacco regulations, I demand clarification of whether these regulations prohibit tobacco manufacturers and distributors from donating tobacco products to service members. If donations are prohibited, please provide a detailed justification for the FDA’s actions. I look forward to your immediate response.

 
 
Ramesh Menon, acting supervisory congressional affairs specialist for the FDA, responded to the letter in hopes of clearing up any confusion about the regulation–yes, cigar manufacturers are banned from donating cigars to the troops.
 
The regulation in question was first introduced during the Obama Administration and was aimed at preventing children from being negatively impacted by tobacco use. It was later re-interpreted by the FDA to ban cigar manufacturers from donating cigars to soldiers, a once common practice by many cigar companies. These donations were often seen as a way to help boost morale and to serve as a stress reliever, a fact that Hunter made note of in his letter.
 
This has turned into a bipartisan fight, as Rep. Kathy Castor (D-FL, 14th District), has introduced new legislation that would make it legal once again for charities to send cigars to soldiers. For now, consumers are still allowed to make donations of cigars to troops without penalty.
 
For all the latest legislation and FDA news impacting the tobacco industry, click here.
 
 
 

samedi 27 octobre 2018

Hamlet "25th YEAR" (Toro)

Cigare nicaraguayen

Longueur : 16,51 cm (6"1/2)
Diamètre : 2,06 cm (cepo 52)

Cape : Equateur (type Habano)
Sous-cape : Etats-Unis (Pennsylvania Broadleaf)
Tripe : Nicaragua et Honduras





Prix : US$ 9.3 


Les cigares Hamlet sont avant tout l’histoire de la rencontre de deux hommes passionnés : Rocky Patel, célèbre producteur du Honduras, et Hamlet Paredes, torcedor cubain de renom.
Ce dernier, lorsqu’il choisit de quitter Cuba, rencontra Rocky Patel.  Ils ont décidé de collaborer ensemble. Hamlet apportant son expertise sur les tabacs et les mélanges, Rocky quant à lui, mettant à sa disposition son infrastructure et son stock de tabac pour arriver à produire quelque chose de nouveau… et les cigares Hamlet sont nés !
 
La gamme ici présentée est celle dédiée à la commémoration de la 25ème année de Hamlet en qualité de torcedor.




 
Une feuille de cape couleur "chocolat au lait" un peu sèche habille notre Toro.
Le remplissage est très (trop?) souple.

A cru, je perçois surtout du miel mais aussi du pain d'épices.

C'est parti !


Je détecte rapidement...de la pomme (oui oui !), du cèdre et du poivre.



 
Le tirage est parfait.

Notre Toro devient terreux à l'approche du second tiers.





La puissance modérée jusqu'ici se corse dès la moitié de la dégustation.

Une saveur salée s'impose alors...accompagnée d'une légère amertume et de notes toujours terreuses.

Cette amertume (légère, je le répète) s'estompe après un dégazage en bonne et due forme.






Sur le dernier tiers, la puissance monte encore d'un cran (sans devenir écrasante) et je retrouve des arômes plus torréfiés.
 
 

Cote : 39 / 50 (4-22-4-5-4)

mercredi 24 octobre 2018

Tripick


 



 
 



Tripick 6° est une bière Blonde non filtrée titrant à 6% d’alcool.

Cette bière refermentée en bouteille est une version moins forte en alcool et en amertume que la Tripick 8°, ce qui en fait une bière plus accessible et plus douce.

Cette bière développe un arome riche et subtil sous une belle mousse onctueuse.



 





Ce n'est un secret pour personne, les belges sont friands de bières et pour certains, l'amour de ce fameux breuvage ne s'arrête pas là... Fréderic Ambroise, Nicolas Leonard et Emmanuel Mewissen, trio d'amis de longue date, ont eu le désir de se lancer un défi : créer leur propre bière.
 
C'est donc au nom des soirées entre amis que Tripick est venue s'ajouter dans le paysage des bières 100 % belges.

Avec ses trois sortes de houblon et son eau de source, cette blonde triple à haute fermentation ne laissera définitivement pas les amateurs de bières indifférents !
 
Si le nom semble au premier abord mystérieux, il éveille néanmoins la curiosité... :
 
Tripick est, en réalité, la contraction du mot « trio », symbolisant les trois amis férus de bières attachés à leurs racines, et du mot « pic vert », un oiseau bien connu dans la région ardennaise. Cette touche locale se retrouve par ailleurs dans le logo de la marque belgo-belge, le « t » de Tripick se dotant d'un bec.
 
 
L'histoire de la bière Tripick, c'est aussi la volonté de mettre une région à l'honneur à travers la confection d'un nouveau breuvage typiquement belge.
 
Avec sa bouteille sobre et son verre délicat, Tripick respecte les codes minimalistes belges et se veut être une bière que l'on savoure pour chaque occasion.
 
Dans le but de fabriquer un produit de qualité et de terroir, cette bière a été élaborée en collaboration avec la brasserie Lupulus où elle est également brassée.
 
Après seulement huit mois d’existence, la Tripick s’impose sur le marché international en remportant le World Beer Award 2017 dans les catégories « lager » et « strong ». Un honneur et une fierté pour ses créateurs qui voient leur bière primée de la plus belle récompense des compétitions brassicoles.
 


 
 
 
 

samedi 20 octobre 2018

Rocky Patel "Super Ligero" Sixty

Cigare hondurien

Longueur : 15,2 cm (6")
Diamètre : 2,38 cm (cepo 60)

Cape : Honduras (type Habano "maduro")
Sous-cape : Nicaragua
Tripe : Mexique, Costa-Rica et Nicaragua (triple ligero)





Prix : € 10


Cette nouvelle mode des modules 6x60 que l'on retrouve partout chez les Yankees, je n'adhère pas. Toutefois, étant intrigué par ce cigare composé en majeure partie de "ligero", je me lance dans cette dégustation.


Ce Sixty sort de la Plasencia’s El Paraiso factory située à Danlí au Honduras.




La feuille de cape présente une nervure centrale sur toute la longueur, est grasse et bien posée.

Par contre, la bague coulisse et laisse apparaître les "vices cachés" de notre cigare : 






Le remplissage est régulier sur toute la longueur.

Certes la puissance du ligero est perceptible dès l'allumage, mais pour l'instant cette puissance n'est d'aucune façon écrasante.






Je perçois des saveurs grillées (pain grillé) accompagné d'un peu de cannelle.

Le tirage est parfait.







Du poivre blanc s'impose sur la fin du premier tiers, et je le trouve plus boisé.

Le second tiers débutera par l'arrivée soudaine d'un cacao très prononcé et...délicieux.







La fin du second tiers apportera de la noisette grillée.


Le dernier tiers sera (enfin ?) digne de la présence massive de ligero dans la tripe.
La puissance que je pensais percevoir de manière "impressionnante" bien avant cela n'apparaît véritablement que sur ce dernier tiers, ou plutôt sur la seconde partie du dernier tiers.

Notre Sixty deviendra à ce stade nicotineux et je l'abandonne avant la fin.


En conclusion, j'ai été surpris...surpris par les arômes agréables malgré le fort pourcentage de ligero mais aussi surpris par cette puissance qui ne deviendra importante que sur la dernière moitié du dernier tiers.

Contrairement à la dégustation décrite la semaine dernière, je retrouve ici un vrai plaisir à fumer du Rocky Patel !



Cote : 37 / 50 (4-21-3-5-4)